Métiers & Commerces

Accueil Métiers & Commerces Briqueteries Peche Sardineries

 

Beaucoup de personnes (ou familles) étaient connues à Mers el-Kébir à travers le métier, la charge quelles exerçaient ou le commerce qu'elles tenaient.

De même, à Mers-el-Kébir, les lieux étaient souvent repérés par rapport aux commerces et il n'était pas rare d'entendre : Il habite entre l'épicerie "machin" et le bar "truc".

                    Comme toutes les rubriques de ce site, à votre disposition pour en ajouter ou en enlever.

Rubriques :

bullet

Les Maires

bullet

Les Secrétaires Généraux de Mairie

bullet

Les adjoints

bullet

Les Conseillers Municipaux

bullet

Les instituteurs

bullet

Les Médecins, Sages Femmes et autres professions médicales

bullet

Les Pêcheurs

bullet

Gendarmes, Policiers et Gardes Champêtres

bullet

Les Cochers et Caléchiers

bullet

Les Facteurs

bullet

Les Menuisiers

bullet

Les Charpentiers (dont les charpentiers de marine)

bullet

Les Matelassiers

bullet

Autres métiers

Autres pages :

bullet

Les Commerces

bullet

Les Briqueteries

bullet

Les sardineries

bullet

Autres sociétés

Voir aussi nos religieux

bullet

Les Prêtres et les Curés

bullet

Les Religieuses

 

***********************************************************

 

Les maires

Voici la liste des maires de Mers-el-Kébir tirée du livre de Janvier Ferrara.

De à Nom
1840   Avio Jean-Baptiste  (Capitaine de santé)
1864 1867 Combet Pierre Louis
1867 1871 Simonin Claude marie
1871 1889 Pieguet Honoré
1889 1898 Lavigne
1898 1902 Trastour Joseph Marie
1902 1905 Tomasin
1905 1919 Pascuito Joseph
1919 1931 Fieschi
1930   Heintz remplacement suite démission Fieschi
1931 1942 Boluix-Basset Louis adolphe Eugène
1942 1947 Rattachement à Oran -Administration par Julien Calatayud
1947 1962 Ferrara Janvier

L'équipe municipale des années 60

1 - Suzanne Proto 2 - Paulette Ruocco 3 - François Proto 4 - Jojo Martinez 5 - Grégoire Pugliese
6 - Yves Hervouët 7 - André Félix Leplay 8 - Julien Barthélémy 9 - Cheminot 10 - Janvier Ferrara

Les secrétaires généraux de mairie

Toujours selon le livre de Janvier Ferrara

Date de prise de fonction Nom et Prénoms
14/07/1867 Fornier Joseph Félix
01/01/1872 Pujo Jean Jules
01/11/1881 Deries Jean
23/05/1887 Voinier Auguste
30/10/1889 Grass Hubert
01/01/1904 Sicard Emile Alfred
18/09/1907 Roux François Achille
01/11/1907 Chasseriaud Fernand
01/12/1919 Peretti Jean
01/01/1920 Huc Eugène Joseph
27/05/1931 Beziat Louis
01/08/1934 Peretti Jean et Scotto Lomassesse Angèle
01/01/1941 Leplay André Félix
01/01/1954 Proto François Sauveur

Les adjoints

Période Nom et Prénoms
1894 1897 Burle Pierre
1894 1895 Gargiulo
1897   Schiano
1926   Fieschi A
1926   Ferrara A
1926   Ivanes I
1933   Hentz J
1933   Mongrenier Pierre
1933   Ivanes L
     
     

Les conseillers municipaux

Pinard Joseph

Videt Petit Martin
Lavigne Paumond Burle André
Lidon Prost Combet Gaucherot
Pallous Conte Moulet Nicolaï
Michel Delpy Ruiz Margail
Molla Roget Jacquet Aldeguer
Guerrero Piro Romeo Scotto di Vettimo
Semioli Trastour Scotto Laïserta Ferrera
Piola Guinard Yssina  
       

 

 

Les instituteurs (et institutrices)

Voir pages :  Écoles     et      Photos de Kébiriens

 

Les médecins, dentistes, sages-femmes et autres professions de santé

Nom Nom d'épouse Prénoms   Lieu Période (approx)
Ales         1897
Benfredj     Dentiste Saint-Michel  
Dormand         1894
Fabre   Benjamin     (1911)
Ganancia     Dentiste Maison Assante  
Guizol Voisin Blanche Sage Femme Rue des Andalouses  
Jouffreau         1895
Molinié   Jean Médecin    
Molinié   Guy Médecin    
Peretti   Jean      
Raskine   A     1926 - 1933
Tricard   Jeanne Sage Femme    
Woluther     Infirmière    

Rebouteux / Guérisseur

Nom Nom d'épouse Prénom Surnom
Corcione Martinez Josefa Pavera
Ruiz Botella Joséphine Pépéta la Cabessa

 

 

Les pêcheurs

Les pêcheurs étaient très nombreux à Mers el-Kébir, nous ne citerons  ci-dessous que quelques familles.

Acciaro Ambrosino Amitrano Andreo Andreone Armano Assante Autuoro Balzamo Beltra Boutillero Caradante Cordone Costa Costagliola  Cucurullo De Gregorio Esposito Fernandez Ferrara Fiorentino Florentino Frenna Gagliardi Gaglione Gargiulo Garguilo Gilabert Idro Imbo Jovene Laga Lastreto Launaro Lesina Longobardo Lungobardo Lubrano Marmo Mas Mattera Melillo Migliore Miralles Nasone Negrotto Onetto Papalardo Peruffo Pilato Piro Proto Pugliese Riccio Romeo Ruiz Ruocco Santorelli Schiano Scotto Sellito Semioli Soccoïa Soccoya Soccoja Sorgente Spavone Tagliamonte Tornato Sinno Vicidomini

 

Les noms en gras présentent de nombreuses variables.

Le port de pêche de Kébir a été fermé fin 67 au moment où la base a été cédée à la marine Algérienne. Les quelques bateaux qui restaient ont été transférés à la pêcherie d'Oran.

 

Les pêcheurs de Mers-el-Kébir - Les usines de poisson (sardineries)

 

 

Gendarmes, policiers et gardes champêtres

Kébiriens ayant exercé la fonction (parfois ailleurs) ou bien personnes qui ont exercé la fonction au village

 

Gendarmes
 
 
Ascencio
Beunier Charles Frédéric
Boisson Jules Alphonse
Bombardier Jean Pierre
Boucon  (tué en mission)
Ciliberti (Commissaire)
Combes Pierre
Costa Lucien
Degea Roger
Ferrara Dominique
Font André
Gallegeon
Garcia
Gilabert Pascal
Gilabert Vincent
Guittard Jean Baptiste
Honnore Honnoré
Huntziger
Koenig
Lauzier
Lepori
Lagendorff
Lopez
Magnin Jean Philibert
Marsal
Mazzella
Mercier
Palma Christian
Palma Roger
Paras
Piedecausa Louis
Pietravalle Joseph
Peral
Quernec
Quilici (chef)
Riccio Sauveur
Saad
Seguin
Tritignon
Truvelot Jean
Valentin
Verdu
Vincent
 

 

 

Policiers
Alameda Joseph
Ambrosino Antoine
Arnau x
Autuoro Jean Louis
Candela Adolphe
Conesa René
Costa Joseph
Costagliola Sauveur
Coves Emmanuel
Defendini Pierre
Ferrara Robert
Gilabert Pascal
Garguilo Vincent
Guarinos François
Intartaglia x
Lagendorff
Lelorieu Emile
Lorenzo André
Marin x
Martinez Manuel
Perez
Pietravalle André
Proto Sauveur
Pugliese Guy
Pugliese Lucien
Riccio André
Riccio Pierre
Rodriguez François
Romeo Jean
Ruiz François
Scotto d'Apollonia Antoine
Scotto di Vettimo Sauveur
Selva Joseph
Soccoja Jean
Tremino Marc
Ufarte Gérard
Vidal Thomas
 
 

 

Gardes Champêtres
Brenier
Ourjoux
Chassat André
Laure Victor Léon
Paquis Guillaume
Pourriere Louis Félicien
Ufarte François
Vicente

 

Les cochers et caléchiers

Familles :

Anton Beltra
Bonmati Candel
Gau Guillem
Irles Ivanes
Javaloyes Lubrano
Mas Massuchetti
Molla Mujica
Navarro Pugliese
Quessada Serra

Le premier transport en commun hippomobile reliant Kébir à la place Kléber d'Oran fut instauré entre autres par un de mes ancêtres Beltra. Puis il y eut Quessada et bien d'autres

illustration de calèches

Les Facteurs

Conte Michel - Irles Jean Baptiste - Peruffo Joseph - Salbat Pierre Jean - Palma Clément - Ayad

 

Les Menuisiers

Calatayud (Julien)

Juan Diégo Berrueso

Francesco Costagliola né en 1850

Michel Lombardo né en 1840

Salvatore Longobardo né en 1886

Antoine Palumbo né en 1870

Michel Juan Palumbo né en 1876

Raphaël Rico né en 1864

Raphaël Rico né en 1893

Leonicio Amoros né en 1845

Mariano Buendia né vers 1812

José Lopez né en 1859

Domenico Lubrano di Sbaraglione né en 1856

Mariano Magnes né vers 1839

José Mas né vers 1840

François Medan né vers 1826

Pierre Mongrenier né en 1887

Luis Munoz né en 1845

Laurent Piola né en 1860

Jean Sedeflour né vers 1803

 

Les Charpentiers (dont les charpentiers de marine)  

 

 

 

Les Matelassiers 

(Réfection des matelas)

Martinez épouse Corcione Josefa (La Pavera)

Garcia Marie (Petite Marie)

Ferrandez épouse Botella Antoinette (Tonetta)

Pardo épouse Hurtado Antoinette

Pastor épouse Ferrandez Antoinette

 

Le   matelassier.

Avec le temps, nos matelas de laine perdaient de leur souplesse et de leur moelleux. Il fallait alors "le refaire" pour espérer continuer à passer de bonnes nuits, en toute quiétude. Pour cela, il convenait de contacter le matelassier. Nous, nous appelions Pépé, un très brave homme, ami de la famille. Il habitait un "patio" du Bd Bon Accueil, en partage avec la famille Belkheir et notre marchand de cycles, l'ancien coureur cycliste Aïssa, le père de Kader, notre copain de classe. Le moment où il venait à la maison, discuter et arrêter le prix de ce travail, s'avérait toujours être un grand moment de convivialité. L'anisette, évidemment, tradition oblige, participait de la négociation.

Sur les conseils de Pépé, nous commencions par sortir "le colchon" ou "le matalaf," du lit. Nous employions parfois l'un de ces termes dans notre jargon franco-arabo-andalous. La toile décousue allait au lavage, même la neuve, dont l'achat justifiait le déplacement à Oran. La laine devait être parfois complétée par quelques kilos supplémentaires à négocier avec d'autres fournisseurs. Aux lendemains de l'Aïd, elle abondait. Lavée à son tour, dans le lavoir familial, nous la séchions au soleil.

Lorsque enfin la dernière opération de préparation prenait fin, Pépé survenait avec sa "boite miraculeuse", sa femme et sa fille, Joséfa et Carmen, si je m'en souviens bien. Sur une grande bâche installée dans la cour commençait alors le cardage de la laine. La famille de Pépé la battait à l'aide d'un bâton et d'un fer rond. Petit à petit, voletant en flocons de neige, elle s'aérait et reprenait toute sa souplesse et son volume. La moitié de la toile étalée recevait alors la laine en dépôt, l'autre moitié la recouvrait.

Nous, les enfants, étions émerveillés devant tant de dextérité. Le plus surprenant, cependant, restait leur technique du bourrage de tant de laine, entre les deux tissus. En effet, la hauteur impressionnante, plus de cinquante centimètres, devait être réduite à vingt. Quelques épingles en pourtour de la toile, gonflée comme un "Bonhomme Michelin", avaient raison de ce volume. Alors commençait la lente et patiente besogne des couturières. Les petites mains des femmes reliaient par d'habiles points invisibles, avec du gros fil au bout de longues aiguilles courbes, les deux bords de la toile légèrement repliés vers l'intérieur. Depuis, j'utilise quelquefois cette technique sans en connaître le véritable nom la désignant. Je demande expressément, ici, à mesdames les couturières, de bien vouloir m'en pardonner l'ignorance !

Ce travail méticuleux bien avancé, le matelas prenait alors allure d'énorme coussin. Il fallait rentrer les "oreilles" et coudre les nouveaux plis droits aux quatre angles pour en faire un parfait rectangle. Un bourrelet de deux centimètres de diamètre cousu sur le pourtour, supérieur et inférieur, finissait de lui donner son allure et sa tenue définitive. Cependant, avant de terminer, un fil au bout d'une longue aiguille traversait le matelas de part en part à intervalles réguliers, suivant un quadrillage savant. Un petit bout de tissus froissé à chaque extrémité tenait lieu de frein. Le matelas ainsi rembourré allait pouvoir tenir son rôle de générateur de sérénissimes nuits et de doucereux rêves.

René ANIORTE à Valence,  le 13 novembre 2007

 Publié dans la "Lettre  d’  AÏN-EL-TURCK",  N°  15, de décembre 2008

 

 

Autres métiers

 

Alfa : Manuel Mas ( tapis et tours de bonbonnes) - Vicente Joseph

Architecte : Olivier H

Bouchers :  Gallardo - Kouider - Mateu Joseph - Mr Louis (face cinéma)  - Selva Manuel

Capitaine de port : Avio - Paumond

Charbons : Lisana

Consulat d'Espagne : Conessa J

Douanes : Paoli - Tournier - Larbaletrier - Pietravalle Eugène

Entrepreneur de travaux : Lopez - Gimenez Joseph

Garage mécanique : Conesa - Woluther

Garde des eaux : Montagné - Laborde - Anselme

Garde Maritime : Ségura - Minuto

Gardien de phare : Calaoudi - Fernandez Manuel - Ferrera Valentin - Fondacci Julien (Oran) - Ivanes Antoine - Massuchetti Pierre Antoine - Palma Antoine - Riello Dominique - Sempere Joseph - Gimenez (à Rachgoun)

Génie : Arnaud

Porteur d'eau  : Manuel Mas

Quincailler : Ardiot (famille) - Coves

Receveur des Postes : Achille - Vuilemin - Evrard - Huc Marhuerite (épouse Garde) - Chemineaud - Bachelier

Station Sanitaire : Autuoro

 

 

 

 

bullet

Les bars et cafés

bullet

Les épiceries

bullet

Les boulangeries

bullet

Les boucheries

bullet

Les coiffeurs

bullet

Les cordonniers

bullet

Entrepreneurs de travaux publics

bullet

Les hôtels / restaurants

bullet

La droguerie

bullet

Commerces, métiers et industries divers

bullet

Agriculteurs et viticulteurs

bullet

Marchands ambulants

 
bullet

Commerces  par rue   

Un grand merci à tous ceux qui ont contribué à reconstituer ces listes (et en particulier Etiennette)

Les bars,  cafés et débits de boissons

 

19è siècle (1840 - 1897) :

Castagnetto - Carreres - Jaumes - Schiano - Beltra - Burle - Debois - Esposito - Ivanes - Jorgente - Lanaro - Lopez - Mas - Negrotto - Nicolaï - Onetto - Pascuito - Paya - Quessada - Rodier - Scotto d'Ardino - Lorenzo - Chambon - Guinard - Pichoud - Soler - Lacrux - Selva - Costagliola - Vicenzo - Garitte - Ruiz - Bomati - Serrano - Moulet - Buisine Jean-Baptiste (1851)

Début du 20è siècle (1926 - 1933) :

Ivanes - Scotto d'Ardino - Romany - Defoly - Perez - Soriano - Garguilo - Lubrano - Mongrenier - Benarouch - Robinat - Martinez - Mas - Garcia - Belmonte - Gonzalves - Riccio - Sanchez - Proto - Caux - Pavia

Milieu du 20è siècle (1950 - 1962) :

Bar Baptiste (Scotto d'Ardino) - Bar de la Mairie (Mongrenier-Pugliese) - Bar Pierrot (Pierre Lubrano) - Bar Jeannot - Bar Riccio - Bar des Amis - Bar des Sports - Bar Duwelz - Bar Perez (Schiano) - Bar Robinat - Bar des Cols Bleus - Bar Scotto Pierre  - Bar Napoli - Bar Pecqeux (ex Bastien) - Bar Schiano - Bar de Gros ou Mas - Nonce - Lubrano - Marizo - Café Maure (Benyamina) -

 

 

Les épiceries

Cacciutolo - Ivanes "Toneta" - Pascuito - Schiano - Botella - Pastor - Nahon - Arnau - Costagliola - Bibas Eliaoui - Marietta (Lorenzo épouse Beltra)

Costagliola ("Caca") - "La Tchata" - Quessada - Riccio - Ruiz - Scotto Lomassesse - Soriano - Fiorentino - Scotto d'Ardino - Ivanes - Mas- Abad - Etival

Salette - Antoinette Laga - Marie Scotto ("Bellaja") - Maria Palma - Soler épouse Cuadrado - Marie Salmeron ("Salmerona") - Gilabert - Saïd - Ruocco Angèle épouse Hamonou - Lucie Macia -

Selon André Pietravalle, la première épicerie de Kébir a été ouverte peu avant 1900 par Mme Veuve Soriano Francisca (Frasquita) née Perez. Les anciens racontent que tous les jours à midi, elle servait gratuitement une assiette de soupe aux pauvres du village. Et même certains mendiants d'Oran y venait. La soupe se prenait assis à même le sol en terre battue. De plus il était courant à cette époque de se servir à crédit et les personnes les plus nécessiteuses n'arrivaient pas toujours à rembourser. Alors Frasquita effaçait les ardoises et repartait de zéro. On disait que Frasquita était une sainte !

 

Les boulangers

Aubert - Bramale Carmine (1849) - Bruno Jean (1846) - Capello - Pradina - Massuchetti - Marzullo - Mazella - Algarra - Gaglione - Desjardrin - Onetto - Abad - Adsuar - Cucurullo - Ferrara - Gaglione Thomas - Irles - Pietravalle - Quessada - Ruffioe - Sanchez - Scotto Lomassesse - Soriano - Toucas Philémon (1849)

Petite anecdote, en 2005, il y a toujours un boulanger à l'emplacement d'Auguste Onetto et celui-ci a conservé les étagères avec les grosses lettres A O.

Les boucheries

Joseph et Antoine Andreo - Ascencio - Marsal - Abad - Garcia - Attard - Gallardo - Drey - Kouider

Les coiffeurs

Charles Boti - Ernest Conte - Navarro - Juan Abad - Emmanuel Abad - Fernandez - Martinez - François Corral (Sauveur Riccio auparavant) - François Ramirez - Boulanger (dames) - Sauveur Gimenez - Jules Rodriguez - Bentamina - Cayuela - Ernest Conte - Louis Riccio - Burle Louis (1852)

 

Au club de plongée de Marignane, un soir, nous faisions une "sardinade".

Apéritif, entrées variées, sardines, merguez, chipolatas grillées, , salade, fromage,  dessert, café et vin à volonté. Bon appétit. Mais ce n'est pas là l'anecdote même si le menu vous convient.

Ce soir là, les sardines étaient particulièrement cuites à point (comme je les aime). Bien grillées sur le dessus - mais juste les écailles - et moelleuses à l'intérieur.

Un jeune du club à qui je faisais la remarque : - la cuisson est parfaite, d'habitude elles sont un peu trop sèches mais là, elles sont à point. - me répond : Ah ! quand c'est un Pieds-Noirs qui les fait cuire, elles ne peuvent être que bonnes.

- Ah ! et qui est ce Pieds-noirs ?

Il me répond : Moi, je ne suis pas né en Algérie mais je suis fils de Pieds-Noirs.

- Bien, et d'où sont tes parents ?

- D'un petit village près d'Oran : Mers el-Kébir.

Je devine votre étonnement et vous devinez que j'ai eu des picotements depuis les reins jusqu'aux cervicales en une fraction de seconde.

Je lui dit : mais je suis de Mers el-Kébir.

- Tu as du connaître mes parents, mon père était coiffeur.

Et là, je réalise : ce jeune homme s'appelle Jean-François Corral et, comme je savais qu'il était né au Havre, jamais au grand jamais je n'avais fait le rapprochement - je ne savais pas qu'il était Pieds-Noirs.

- Corral, le coiffeur ? !   François Corral ? Mais bien sûr que je l'ai connu il avait son salon de coiffure à 50m de chez moi.

Ses yeux se sont mouillés.

- C'est mon père que je n'ai jamais connu. Nous étions en Normandie, ma mère était enceinte de moi quand mon père est décédé. Parle moi de mon père.

Là, nous étions deux à avoir les yeux mouillés.

Je lui ai pris sa main et l'ai posée sur ma tête.

- Tiens, touche ma tête, ton père l'a touchée également puisqu'il m'a coupé les cheveux quand j'étais jeune.

Et bien sûr, je lui ai raconté le village pendant toute la soirée et je lui ai donné le nom du site pour qu'il aille voir les photos de Mers el-Kébir.

Jeannot

 

Les cordonniers / botiers

Domenico Intartaglia - Ferrandet - Michele et Fortuné Schiano di Ferruzzo - Felice Pietravalle - Paquito Moralles - Felipe Cacciuttolo - Vicente Ferrandis - Durand Joseph (1906) -

Selon son petit fils, Felice Pietravalle travaillait pour le compte de Maître Gir, rue de Lodi, dans le quartier de la Marine à Oran. A Kébir il n'y avait pas de bottier et on était obligé de se rendre à Oran à pieds car il n'y avait pas de chemin carrossable. Alors les Kébiriens ont insisté pour que Felice s'installe au village, ,il lui ont même présenté Marie Louise Curci qui est devenu son épouse. Il s'est installé vers 1884 d'abord rue des Andalouses en face de l'église puis rue Poincaré dans le quartier Saint Michel.

A cette époque seuls les militaires , les gendarmes, les douaniers et quelques notables portaient des chaussures. La majorité des gens allaient pieds nus ou étaient chaussés d'espadrilles.

Les entrepreneurs de travaux publics

Piéguet - Petit Ferdinand - Picon - Ruffié - Scotto - Lidon Charles - Lubrano Lavadera - Ferrara Antoine - Ferrara J - Collonge F - Ivanes J - Corcione N - Heintz J - Pietravalle S - Lopez

 

Les hôtels / restaurants

Castagnetto - Jaumes - Cacciuttolo Vincent - Dubois - Guinard - Regis - Falcucci - Larmichaud - Freynet - Coppey Ch - Minguez - Suarez - Robinat

"Le restaurant de la Marine avait été créé par l'administration de la Base maritime de Mers-el-Kébir . La gérance était privée mais la base maritime était propriétaire des locaux.
Tout le personnel civil qui travaillait sur la base prenait donc le repas de midi dans ce restaurant un peu comme dans une cantine d'entreprise. Ce restaurant a fonctionné bien après l'indépendance de l'Algérie puisque la base de Mers-el-Kébir  était restée française. Ce personnel au retour du restaurant s'arrêtait souvent au bar le Napoli pour y prendre un café. L'entrée de la base se trouvait presque en face de chez moi. Le bar Napoli était géré par Mazzella."

 

 La Droguerie

Il s'agit bien sûr de la droguerie COVES, on y trouvait de tout. ...

et Abad

 

La droguerie fermée....
Fermée!! Jamais elle est ouverte 7 jours sur 7
Après l'école, le jeudi ou pendant les vacances, je descend à la droguerie, aider mon Grand-Père.
Je tiens la caisse, je sers des cigarettes "bastos", des hameçons, des jouets pour la plage, du mastique, de la chaux,de la peinture.
D'ailleurs devant le magasin, il y a 2 bancs, peints de différentes couleurs avec l'inscription au milieu "NOVEMAIL".
Dans le magasin si je lève la tête je vois des paniers, des ballons....
Dans les vitrines  on découvre des produits de beauté, différents bibelots, ainsi que de gros escargots peints par mon Grand-Père,  à l'intérieur on y découvre Santa Cruz.
Bon il est l'heure de rentrer.....
Nicole Coves 

nous connaissions comme tous (les Kébiriens) cette droguerie,de plus nous habitions au-dessus de la boulangerie Onetto et lorsque je passais devant la petite vitrine à droite de l'entrée tenant notre fils aîné par la main celui-ci montait sur la petite marche et ne voulait plus partir car en exposition votre oncle mettait des voitures miniatures "NOREV" et il fallait à chaque fois qu'il y avait un nouveau modèle,le lui acheter. En 1962 il a ramené ces voitures dans une valisette qu'il n'a lâchée durant le voyage que pour manger. Il les a toujours car il en est collectionneur. Si votre oncle est toujours parmi vous ,vous pourrez lui dire que les voitures vendues au petit Palacio-Galvan sont toujours comme neuves dans une vitrine mais pas celle de COVES.  Alice et Lucien

 

Chez Coves

Il n'était pas très grand, avec un ventre proéminent, chaussé de grosses lunettes sur le nez. Pour les enfants que nous étions, il était même un peu bourru, ne souriant pas beaucoup. C'est chez Coves pourtant que nous allions pour mille raisons. 
Mon père m'envoyait toujours "chez Coves" pour acheter son paquet de cigarettes. Des Bastos bleues à 24 francs (en 1954) le paquet. Plus tard, vers l'âge de 12 ou 13 ans, pour fumer en cachette entre nous garnement, j'allais acheter de temps en temps "chez Coves", ces petits paquets de 4 cigarettes "Parisiennes" que nous appelions aussi les "P4" et qui coûtaient 5 francs. Derrière le petit comptoir, de l'arrière boutique sortait son fils, un "vieux" garçon très gentil toujours souriant qui nous servait le plus souvent, Monsieur Coves était occupé à peindre un escargot ou un petit tableau. Sur les étagères du magasin contre lesquelles étaient appuyées une échelle en bois, on pouvait voir, bien rangées jusqu'au plafond, des centaines de pots de peinture de toutes les couleurs de toutes les marques, toutes sortes de pinceaux, des outils et des articles de quincaillerie et de droguerie. Nous y trouvions quasiment de tout. Peut-être est-ce pour cela que chaque Kebirien en quête d'un équipement quelconque et introuvable ailleurs avait pour habitude de s'entendre dire, "Va chez Coves". 
 
Sa boutique était entre François Corale le coiffeur et le bar Pierrot (Lubrano) ... juste en face de la Sotac. Sa petite devanture toujours peinte de neuf en vert clair  comprenait une vitrine pas très grande mais bien arrangée où était savamment exposés à la vente, de magnifiques et énormes escargots-lampe peintes, représentant des scènes de pêche et de pêcheur, des phares en bout de jetée, des bateaux de pêche. Je ne me souviens pas si c'était à droite ou à gauche du magasin, se trouvait une autre vitrine plus petite, verrouillée par un cadenas où plusieurs petits objets et outils étaient posés, comme des pinceaux, du matériel électrique et même des petits tableaux réalisés par lui même etc. On le voyait parfois se poster pour se relaxer peut-être un peu, sur le pas de sa boutique les bras ballants, où les mains dans les poches et regardait les Kébiriens qui allaient et venaient, saluant certains d'entre eux, ceux qu'il connaissait le mieux. 
Le soir venu, il posait des panneaux en bois, des sortes de contrevents sur les vitrines pour les protéger, fermait la boutique à double tour, et se dirigeait avec son fils, en direction de St Michel en passant devant le café "Robina" et l'épicière la "Tomatera". 

Antoine Burle (Merci !)

*

Lire des extrais du récit de Nicole Coves, la petite fille

*

Agriculteurs et viticulteurs

Andreo - Capello - Carrerès - Castagnetto - Galvez - Gérard Jérôme-Jules - Intertaglia - Jaumes - Mariani - Mathias - Negrotto - Pieguet - Pradina - Roques - Ruffié - André - Arnaut - Bonifay - Boozo - Cabanel Joseph - Cabrol A - Cariven Paul - Collet Victor - David - Delahay Edouard - Dolombi Joseph - Dubois (comtesse) - Estruc - Garcia José - Getten Félix - Lledo Auguste - Margail Joseph - Martin François - Martiny - Maurel - Pastor Mathéo - Paya - Petit Ferdinand - Pons Antoine - Régina César - Ribes François - Rossi Victor - Saunier Marius - Tomasini Paul - Ivanes Seb. - Andreoli Isidore - Gachet - Lesonneur - Navarro - Prodolliet Louuis - Struck - Jouane - Giraud Hippolyte - Finet - Fouque Laurent

 

Métiers, Commerces et Industries divers

Afficheur public : Margail

Alfa : Pons Ramon

Armateur : Gaspard Ruiz - Joseph Pasciuto

Assurance : Petit Ferdinand

Bonbons : Joséphine Spavone épouse Scotto di Vettimo "la Geromina" - Gimenez ("Riteta") - (Lire anecdotes)

Charbon et agglomérés : Gardet Henri - Lisana

Charron Forgeron : Charles et Jules Lidon - Henri Lopez - François Ferrandez - François Font - Jean François Hugues - Michel Medina

Cinéma : Collangeon

Constructions navales : Mulet - Scotto di Porfirio (Batchicha)

Crèmerie :  Alcaraz (jusqu'en 1945) - Péralta - Julian

2 José Domingo Alcaraz et 3 Marguerite Parrès

 

Espadrilles : Gimenez ("Pépito") - Ascencio -

Ferblantier : Dabesse - Gimenez J - André Cucurullo -Raymond Scotto di Vettimo

Géomètre : Antona Joseph - Antona Pierre - Antona Auguste - Antonie César

Laine : voir Merceries

Laiteries : Petite Marie (Garcia) - Manuela Ruiz ("Tabacco")

Maçon : Joseph Aniel Ascencio - François Barber - Mariano Candela - Nicolas Corcione -Eduardo Corral - Joseph Ferrara - Joseph Gimenez - Michel Lubrano Lavadera - Giovanni Massuchetti - François Pastor - Jean Baptiste Perrin - Francisco Ruiz

Menuisiers : Lopez - Munos - Costagliola - Piola - Lombarelo - Calatayud

Merceries : Madeleine Scotto d'Ardino - Marie Scotto D'appolonia ("La Pollonie" - Mme Josee - Mme Cheminot - Mme Dupré

Pâtes alimentaires : Capello - Quille

Pâtisseries : Martinez

Peintre : Ferrara

Pétrole : Sempere V - Laudrin - Morales

Pharmacie : Bareaud Firmin - Barthelemy

Poisson :

- Vente de la pêche familiale : Clémentine Richarte -  - Jeanne Migliore  - Rosette Sorano - Marie Bonmati (épouse Galvan)

- Revendeurs : Jacques Garguilo - Louis Ferrara - Asuncion Garguilo

Porteur d'eau : Beltra - Gimenez (Tocca)

Sardineries : Thurin - Blondel - Cabanel - Delory - Honnorat

Tabac, cigarettes : Raphaëla Schiano di Lombo ("Falette")

Tabacs et poudres : Piola

Vins en gros : Boisseau (1858) - Combet - Pascuito

Vermicellier en gros : Ruis Antoine - Quilles

Vulcanisateur : Algarra - Pepico

 

 

 

je t'envoie en pièce jointe une photo du Bar Baptiste (mes parents) mitoyen de la Confiserie Scotto. Des anecdotes ne me viennent pas à l'esprit mais je me rappelle bien les comptoirs vitrés et recouverts de baguettes de fer pour protéger les vitres sous lesquelles il y avait de nombreux compartiments avec des différents bonbons. Je me souviens avoir acheté des bonbons avec des pièces de 25 cts trouées (celles qui nous servaient à faire des "pitchac" avec des volants en papier plié en accordéon et découpé) et des pièces de 10 sous (1/2 cts). Le gros rush était le dimanche après la grand messe. Tous se précipitaient soit dans la pâtisserie Martinez (également mitoyenne du Bar Baptiste) soit dans la confiserie de la Géromina pour manger LE gâteau du dimanche : éclair, mille feuilles, religieuse, russe, téta dé vacca, chausson, etc. qui se trouvaient dans l'armoire vitrée en rentrant à gauche. Les pêcheurs et autres venaient acheter les gâteaux pour le dessert du repas dominical parce qu'à l'époque, les gâteaux étaient un luxe qui marquait le dimanche. Tout comme nous avions nos vêtements de la semaine, pour l'école et/ou pour jouer et les vêtements du dimanche. Plus tard, quand nous étions ados, nous nous mettions sur notre 31 déjà à partir du samedi soir pour "faire le boulevard". (Jeannot)

Jeannot a donné un aperçu fidèle du magasin des "Géromina". Les gâteaux dans une vitrine contre le mur de face à gauche en entrant. A droite de la vitrine une porte avec un rideau menant dans l'arrière boutique. A droite de cette porte, de face contre un mur il y avait un présentoir vertical avec des étagères sur lesquelles je crois mais je n'en suis plus sûr, Jeannot le dira, il y avait les cigarettes. Devant ce présentoir un autre présentoir, mais horizontal, un peu comme ceux que l'on voit chez les bijoutiers, avec une vitrine portée par des pieds comme une table, et dont la porte vitrée se lève. Je ne sais si je suis clair dans la description. C'était celle que je préférais car elle contenait les bonbons, chocolats etc. Et il y avait aussi un petit espace devant le présentoir vitré à gauche, avec quatre ou cinq chaises, qui faisait de ce magasin un lieu de convivialité, une sorte de salon où l'on "cause", toujours plein de femmes en train de discuter. Ma mère y passait beaucoup de temps pendant que mon père prenait des apéritifs dans d'autres lieux conviviaux comme le café Baptiste ou le café des sports qui se trouvaient de part et d'autre de la confiserie.  (Oswaldo)

 

 

 Marchands ambulants

 

Cette photo de charrette en évoque bien d'autres. Nicole ne se souvient que de la calentica et des tchoumbos (la gourmande) mais il y avait aussi ceux qui venaient avec un âne vendre des légumes,des oeufs, des volailles ,lapins etc... Celui de caracooooooles avec son sac et il fallait en marchander le prix.
Nous n'avons pas le souvenir du taillero avec une cariole.  Avant que le Bd Baldous ne soit fait, il avait une petite baraque à gauche du barranco,(pas celui où Nicole prenait le fango) il y faisait les taillos et à côté il avait son appareil photo. Il conciliait ""deux métiers"".Par la suite nous allions chez lui acheter les fameux taillos et il photographiait sur le trottoir. (Alice)

il y avait tant de marchands ambulants à l' époque que presque tout se vendait dans la rue,même les journeaux. Actuellement c' est kif kif seulement que les fourgonnettes ont remplacé les ânes,mais la vente des produits est telle qu' elle le fut avant. Le poisson se vend toujours sur le trottoir,dans la rue des Juifs. Concernant le Taillero il avait bien une baraque au Barranco celui qui se trouvait après les Boulangerie Réunies,avec la carriole c' est lui allait vers le client et ça c' était bien après .Il faut avouer que même si j' étais petit le goût de ses fameux "TAILLOS" m' est toujours resté dans la bouche. (Kader)

C' est surtout du marchand de tchoumbos dont nous avons de fameux souvenirs; Le grand-père de Francis "Lavarès" proposait  un prix pour en manger jusqu'à avoir la "panse" bien remplie........Le prix fixé, le marchand nettoyait le fruit,  et grand-père mangeait, mangeait.......et finissait par engloutir la presque totalité du panier........au grand désespoir du marchand qui voyait sa recette bien maigre au final..............

je me souviens du marchand de trousseaux qui chantait " C'est moi qui les fait, c'est moi qui les vend, c'est ma mère qui bouffe l'argent, maman des chaussettes pour les pieds, des culottes pour la plage etc., etc.
Et puis le faiseur de pluie avec son taureau et ses cymbales " Ya madame bono atini soldi.
Et encore le marchand de CALEOUI et de PAJALICOS. (Sauveur)

Le marchand de "trousseau" s'appelait Mr Robert. Il venait d'Oran avec deux énormes valises. Il devait très certainement après avoir arpenté les rues du village ,apprécier le retour avec son chargement en moins..... mais ses poches garnies. Il fallait marchander pour faire baisser le prix. C'était la coutume!!!! (Alice)

 

Commerces par rue

 

 

La rue principale de Mers-el-Kébir,  qui longeait à l'origine le bord de mer et à qui on a donné le nom d'un général qui nous a trahit, portait aussi au départ le nom de Route d'Oran (Recensements 1906 et 1911).

TRÈS schématiquement et pas à l'échelle :

Station Mobil Rue du Stade Bas de la briqueterie Rue du Sud Commerces partie 2 Boulevard Baldous Commerces partie 3 Rue des Andalouses Commerces partie 4 Bassin

                                                                                                                                                                                                                                                                                        

<<<<< Oran                                              Route                                  Aïn-el-Turck >>>>>

 

Commerces de la Joconde partie 1 Promenade dallée Entrée Base Kiosque cars "Sotac" Place du village Commerces partie 5

 

************************************************

************************************************

 

bullet

Rue principale - partie 1

< Oran     Épicerie Ivanes   Bar Bastien puis Pecqueux   Cycles Julian

 

*********************

bullet

Rue principale - partie 2

< Oran             Coiffeur François Ramirez Epicerie Coiffure Dames Boulanger Lampo Essence et gaz Dépot de pain Cagnette

 

*********************

 

bullet

Rue principale - partie 3

Fruits légumes

et poissonnerie

escalier Epicerie Ivanes et Pietravalle Boulangerie Abad Restaurant Robinat Couloir Bar Robinat Salle Robinat Coiffeur Corral Quincaillerie Coves Bar Pierrot (Lubrano) Passage privé 1 Boulangerie Auguste Onetto Mercerie Madeleine Scotto d'Ardino Passage privé 2 Epicerie Cuadrado Costagliola Passage privé 3 Bar des Sports Epicerie Marie Scotto "Bellaja" Confiserie Scotto "Geromina" Bar Baptiste Patisserie Martinez Librairie Abad Coiffeur Abad Parmacie Barthélémy Bar Perez    

Dans le passage 2 il y avait le menuisier Lopez

Devant chez Robinat il y avait aussi un "lampo" (essence)

Dans l'épicerie Cuadrado (qui a aussi été tenue par Germaine Valentie, la maman de Pierrot Riccio) au fond de la cave il y avait un puit

 

bullet

Rue principale - partie 4

Bar Duwelz Riccio Cinéma Bar Schiano Chaussures Morales Escalier Boulangerie Mazzela Epicerie Costagliola Crémerie Peralta Epicerie Coiffeur Gimenez Epicerie Bar Cols Bleus

 

 

 

bullet

Rue principale - partie 5

Bar Riccio Boucherie Confiserie Rue Resto Bar des Amis  

 

Voir aussi la partie du site consacrée aux maisons et commerces situés sur un plan

 ^ Cliquez ^

 

 

 

*