Autuoro

Nouveautés Plan du Site Mots-Clefs

Page précédente

***

Ici des récits et des photos de la famille Autuoro de Mers-el-Kébir originaire de Procida

*

Arbre généalogique succinct

Georgette Jegou Autuoro - Saga de sa famille

Marie-France Autuoro et Francis Gérard

Jean-Louis Autuoro

3 cousins

***

 

 

Arbre généalogique succinct   (MeK = Mers-el-Kébir)

bullet

Francesco Antonio 1810 Procida - 1893 Procida   X époux de Nunciata Ambrosino
bullet

Domenico 1843 Procida - 1905 MeK   X époux de Marie Carmella Esposito
bullet

Gennaro 1876 Procida - 1945 MeK  X époux de Marie Andreo
bullet

Germaine MeK  X épouse Jean-Pierre Jegou
bullet

Georgette

bullet

François MeK  X époux Cécile Collonge
bullet

Marie-France

bullet

Louis MeK  X époux Marie Anton
bullet

Jean-Louis

 

Georgette Jegou Autuoro 

Famille Autuoro

Ce texte écrit par Georgette l'a été en souvenir de sa mère Germaine Autuoro.

La saga des Autuoro

C’est en Italie du Sud que le Vent de l’Histoire a commencé son œuvre de dispersion de la famille.

Dans la décennie 1860 – 1870, il règne dans l’Italie du Sud un climat d’anarchie, de misère et de troubles. L’unification de l’Italie a accentué l’écart entre la prospérité du Nord et la stagnation voire le recul économique du Sud. Le royaume de Naples présente les caractères économiques et sociaux les plus arriérés. Pour Domenico Autuoro et beaucoup d’autres Procidiens, l’espoir d’une vie meilleure réside dans l’exil.

Au même moment, l’Algérie attire. La présence française garantit des conditions de sécurité inconnues jusqu’ alors et il semble désormais acquis que les Français s’installent pour longtemps. C’est l’époque des grands travaux et de la viticulture où, à côté des pêcheurs, des dockers et des charpentiers de marine, les marchands, les terrassiers, les tonneliers trouvent à s’employer. Ce sont là les principaux métiers exercés par les Italiens qui s’installent en Oranie.

Les pêcheurs de Procida connaissent bien la côte d’Afrique du Nord puisqu’ils pratiquent la pêche du corail jusque dans la Province d’Oran, sur les bancs qui s’étendent du Cap Ferret au Rio Salado.

Ces hommes venaient en pêche saisonnière sur les rivages de la Marsa (ancien nom de Mers el-kébir) pour pêcher le corail qu’ils vendaient aux marchands israélites d’Oran. Ils pêchaient aussi du poisson, le salaient et le séchaient pour le ramener à Procida.  Ils naviguaient  sur des petites barques à voile et à rame. Venant de Procida, Ile en face de Naples, il faut imaginer les tempêtes subites de la Méditerranée, les brigands  qui sévissaient dans ces eaux. La Baie de la Marsa qui permettait de s’abriter en cas de tempête était alors un repaire de pirates.

Autour des années 1850 des pécheurs Procidans s’établissent définitivement à la Marsa au pied du fort .L’armée française est en Algérie, les lieux sont plus sécurisés.

Domenico AUTUORO, le 3ème enfant d’une famille qui en comptera 7, quitte définitivement Procida. Quand ? Comment ? Avec qui ? Comment se sont passés les adieux à la famille et aux amis de la « Corricella » le quartier des pêcheurs, aux voisins de la via  Marina Sancio Cattolico N°9 où il résidait ? Comment s’est passé le voyage vers les côtes d’Afrique du Nord ? Que dire de l’accueil et de l’installation à Mers El Kébir ?. La transmission orale, de génération à génération, ne s’est pas faite ou s’est interrompue au moment de l’exil. Le fil est coupé.

Domenico  Autuoro est venu sans ses parents à Mers el Kébir. 

Hypothèse :

peut être mousse sur un bateau ?

A 8ans d’après une information orale d’un petit fils de Domenico (Jean-Louis  Autuoro  arrière petit  fils de Gennaro) ?

C’était le 3ème enfant, peut être a t‘il été débarqué parce qu’il était malade et est Il  resté avec des amis de ses parents ?  

Depuis la fête de la St Michel à La-Ciotat, nous savons qu’il est arrivé non pas à 8 ans mais à 18 ans avec un ami du même age, enrôlés sur un bateau de primeurs.

Nous savons officiellement qu’il est né le 12 Janvier1843 à Procida (extrait d’acte de naissance de Procida). 

 

A partir de 1866, la chute des prix du corail entraîne le déclin de ce type de pêche qui disparaît assez rapidement. «  I pescatori di pesca » (les pêcheurs de poissons) prennent la relève.

« L’importance d’Oran repose encore sur le port, qui est à Mers El Kébir, éloigné de 5 milles par mer et de 1 h ¾ de marche par terre ». Mers El Kébir, cet ancien nid de corsaires musulmans, où les plus grands vaisseaux peuvent mouiller en toute sûreté à l’abri des vents, est en voie de devenir une base navale de premier ordre.

 

Les Procidiens s’y installent ou se dispersent sur le littoral oranais (Arzew, Béni Saf, Mostaganem, Nemours…). Ils viennent s’ajouter aux centaines de Procidiens qui s’étaient installés, dès 1845, à

Mers El Kébir  dans des cabanes accrochées au littoral. Les Italiens représentent l’élément européen le plus important après les Espagnols mais dans le port de Mers El Kébir, les pêcheurs italiens sont plus nombreux que les Espagnols.

 

Domenico se marie à Mers El Kébir le Lundi 5 Avril 1869 avec Maria Carmela ESPOSITO DI PONZILLOTO, elle aussi née à Procida le 07 Août 1852 et dont les parents se sont installés au pied du fort.

De leur union naîtront 13 enfants.

Ce jour-là, ils s’unissent dans un vieux magasin aménagé en église, dédiée dès 1843 à Notre Dame de Bon Secours (1).

Nous n’avons pas trouvé trace du passage à Mers el Kébir des parents de Domenico,  Francesco Autuoro et Nunciata Maria née Ambrosino.

 

La loi de 1889 sur la naturalisation automatique achèvera de fixer et de faire entrer dans la nationalité française la plus grande partie de cette population.

La naturalisation ne changea pas grand-chose quant aux moeurs, aux traditions. Groupes et sous groupes s’entremêlaient et on serait tenté d’en définir autant qu’il y avait de familles. Les coutumes et les traditions étaient liées à la mer et à la pêche. 

Ceux qui s’installaient avec leur famille construisaient des petites cabanes (2à 3 pièces).Ils gardaient des liens avec Procida où ils commandaient  les pièces de rechange des bateaux,les filets etc …et informaient leur famille, leur amis, des conditions de vie à Kébir .Ils logeaient chez eux les nouveaux arrivants, le temps qu’ils construisent leur propre petite cabane.

Ils mangeaient dans une marmite commune placée au centre de la table.

Les hommes vivaient dans le bateau de pêche y couchaient tous les soirs de la semaine sauf le samedi soir. Le dimanche matin grande toilette, rasés, habillés (linges du dimanche) ils se rendaient en famille à la messe, dans un vieux magasin appelée la fabrique aménagé en église. La nouvelle église  ne sera construite qu’en 1878 avec comme Saint patron Saint Michel.

 

La vie était rude, très difficile durant des périodes de misère où seule la foi donnait la force de continuer. La joie aussi était présente, cette joie des gens simples :

                                                                                                                                                              1

bulletles réunions de famille
bulletles rassemblements, dans la journée, des pêcheurs qui raccommodaient les trémailles, faisaient les palangres
bulletles conversations le soir sur le pas de la porte en « prenant le frais »
bulletla grande rue, lieu de promenade où les gens déambulaient de long en large en faisant « la noria »
bulletles sorties, le dimanche, en famille, sur les plages.

 

Les grandes cérémonies et les fêtes religieuses rythmaient la vie du village. La fête de la Saint Michel, protecteur des pêcheurs de Mers El Kébir, attirait les Procidiens de la région, parents, amis, curieux. La statue de St Michel, portée par les « fratielli » (2) qui avaient fière allure revêtus de la longue robe blanche et de la mosette bleue, passait au milieu de cette foule qui chantait les cantiques de là-bas : le « Sancte Michael Archangele protector », le « Te Splendor », le cantique « A Toi notre reconnaissance »…

Les mots sont impuissants à traduire l’atmosphère, la joie, la passion. « Ceux qui n’y ont pas assisté ne peuvent pas comprendre ». C’était la bonne vie ! C’était hier.

 

Le respect des anciens 

Il y avait une reconnaissance de la compétence, du savoir faire, du savoir être.

Le vouvoiement était d’usage même entre mari et femme 

La politesse, le savoir vivre étaient la base d’une éducation sévère mais compensée par l’affection des parents et un grand sens de la famille 

Les enfants ne devaient pas écouter les conversations des parents ni les interrompre sans y avoir été autorisés

 

Le choix d’une femme                      

Le jeune homme s’adressait à sa mère pour l’informer de son penchant. Avec la jeune fille, seuls quelques regards s’étaient échangés. La mère après avoir approuvé le choix s’adressait

à la mère ou la tante de la jeune fille. Si la réponse était «  ma fille est trop jeune pour se marier » cela correspondait à un refus. Aucune autre tentative ne devait être faite c’était une question d’honneur. Dans le cas contraire, la demande officielle était alors faite par le père

accompagné de son fils. La cour pouvait commencer sous la surveillance d’un tiers. Après un certain temps nécessaire pour se connaître (plus ou moins long selon le souhait des parents ou pour s’informer de l’honorabilité de la famille, des ressources et de l’installation du jeune couple), les fiançailles officielles étaient annoncés et famille et amis se réunissaient pour fêter l’événement.

 Le trousseau de la jeune fille était commencé très tôt vers l’âge de 10ans et patiemment brodés. La coutume voulait qu’il soit montré  à la famille et aux amis les jours précédents le mariage. Pour cela les broderies étaient mises en valeur et les piles de linge étaient agrémentées de rubans

 Les jours précédents le mariage, les femmes (famille de la mariée, préparaient toutes sortes de gâteaux qu’elles cuisaient directement chez le boulanger. De nos jours, on retrouve encore à Procida, sur le port, une pâtisserie qui vend de tout petits ronds à la pâte d’amandes sur lesquels elles ajoutaient des cerises ou autres fruits confits. Les traditions culinaires ne se perdent pas.

 

Les médecins                 

Des rebouteux, hommes ou femmes qui avaient des connaissances en plantes, des savoirs faire hérités de leur parents ou des dons souvent liés à la religion. Pour des maladies ou accident grave ils allaient à Oran vers les médecins militaires. Je n’ai pas trouvé trace de la 1ere installation d’un médecin à Mers el Kébir.

 

Leur tenue vestimentaire

Les pécheurs de l’époque portent « une  capote de grosse laine brune qu’ils jettent l’hiver sur leurs épaules, les larges manches pendent à côté des bras nus .Leur capuchon rejeté en arrière ou ramené sur le front abrite leur tête contre la pluie et le froid »  (Abbé L.Charles Aperçu historique Oran Heintz édition 1911)

 

Leur personnalité

Nos grands- parents et arrières grands- parents ne parlaient jamais de leurs origines.

 Pourquoi ?

Par émotion, tristesse, nostalgie, éloignement de la famille ? Oui, sans doute. Beaucoup parmi nous savent depuis 1962 ce que représente un exil, un départ définitif de la terre natale, un éclatement des groupes d’amis, un éparpillement de la famille, un pays nouveau pas forcément accueillant.

Mais ils avaient une raison dont nous pouvons être fières. « Ils étaient arrivés ,chassés par les dures conditions d’existence de leur île d’origine, Procida,conséquence de la malaria,de la forte densité kilométrique,des latifundia,du phylloxéra et également du développement de la navigation à vapeur qui jette 5000 marins, charpentiers et calefatiers dans l’émigration en Oranie . Ils ne parlaient pas français. Ils étaient pauvres et illettrés.

Au début, l’administration française éprouve quelques défiances à leur égard mais elle reconnaît très vite leur qualité de ténacité et énergie. Ils obtiennent rapidement la nationalité française soit par naturalisation volontaire, soit enfant d’émigrés nés en Algérie, loi de 1889.

 Ils étaient reconnaissants envers La France d’avoir été acceptés. Fières d’être français ils voulaient que leurs enfants et petits enfants s’intègrent très rapidement, fréquentent les écoles réussissent leurs études et s’élèvent dans la société française. Selon l’expression consacrée, ils devaient devenir quelqu’un

Ils ne parlaient donc jamais en procidan et n’évoquaient jamais leurs souvenirs devant les enfants. Mais ils ont inculqué à leurs descendants cette fierté d’être français et cet amour de la Mère Patrie.

« Marins endurants et tenaces réputés pour leur expérience des choses de la mer et leur habileté manœuvrière….. »

Ils ont une évolution sociale rapide si l’on considère qu’ils provenaient de la partie la plus misérable et la plus arriérée de l’Italie. Ils sont aidés par le fait que les militaires français installés à Oran sont nombreux et ont besoin de poissons pour se nourrir.

« le pêcheur prochidan d’Oranie actuel est généralement travailleur,souvent intelligent,pas plus ignorant que dans d’autres corps de métier…il est insouciant ,comme tous les gens de mer, réaliste, disons égoïste comme tous les pécheurs et bien d’autres » (Novella Administrateur principal de l’inscription maritime 1918)

« Les pêcheurs sont pauvres mais sobres, gais, vifs, enjoués, économes, serviables, hospitaliers…leur langue au riche vocabulaire offre une certaine saveur par sa syntaxe originale…Ils constituent  un élément sympathique de braves gens aimant leur métier » Robert Thintoin archiviste en chef d’Oran conservateur du musée Demaeght

 

La religion

« Très croyants ils n’hésitent jamais devant le luxe d’offrir à leurs anciens une concession à perpétuité au cimetière de Mers el Kebir »  

« Très  religieux, ils suivent la procession de la fête Dieu en Juin et celle de St Michel le 29 Septembre où ils sont fiers de porter à dos d’homme(les fradels) la statue qu’ils ont payée de leur denier en 1884. » Les enfants sont au centre souvent habillés en saints ou anges.

  La confrérie de St Michel perpétue la célébration de la fête de St Michel, importée de Procida, à Mers el kébir  puis à La Ciotat  dans les Bouches du Rhône, le dernier dimanche de Septembre. La chorale religieuse, malgré l’éclatement des familles, anime encore de nos jours cette fête. Les voix de basse des descendants de Procidan, se mêlant à celles des soprani, descendantes « d’enfants de Marie », retrouvent les chants de leurs  ancêtres dans une harmonie qui provoque dans l’assemblée une grande émotion.

 

Dans les récits auto biographiques il est précisé que lors des dures et parfois longues  périodes où les pêcheurs revenaient sans poissons, ils organisaient une procession pour demander l’aide de Dieu et de St Michel. Tous les pêcheurs s’y associaient. Les auteurs parlent ensuite de pêche miraculeuse.

 

Puis, le vent de l’histoire s’est mis de nouveau à souffler 

Nous sommes au début des années 60 (Je veux dire 1960). Un siècle plus tard, les descendants de Domenico sont contraints de quitter leur village. Est-ce la misère qui les pousse à partir ? Est ce la recherche d’une vie meilleure ailleurs ? Non. Le courage, la volonté, une vie de travail, la foi ont façonné un nid douillet où il fait bon vivre.

Si l’exil avait représenté pour Domenico AUTUORO l’espoir d’une vie meilleure, un siècle plus tard, pour ses descendants, l’exode s’impose à la proclamation de l’indépendance de l’Algérie, surtout après le 5 Juillet 1962, journée au cours de laquelle des milliers de français ont été enlevés dans les rues d’Oran (3).

Dès le mois d’août 1962, Louis et Georges AUTUORO, à bord de leurs bateaux chargés de tout ce qui pouvait être sauvé, entreprennent la traversée de la méditerranée vers la France, via l’Espagne. Les autres suivront jusqu’en 1972, année du départ du dernier du Clan.

C’est à nouveau la dispersion. C’est une autre histoire.

 

Là-bas, en Algérie, seules les tombes de nos Anciens attestent du passage des AUTUORO sur cette terre d’Afrique du Nord. Dans le petit cimetière de Mers El Kébir, ces tombes, désormais sans fleurs, côtoient celles des mille trois cents marins français tombés les 3 et 6 Juillet 1940.

Il convient de rappeler les tragiques évènements du 3 Juillet 1940. Ce jour là, la flotte anglaise croisant au large de Mers El Kébir ouvre le feu sur le port où sont amarrés les navires de la flotte française, pour la plupart désarmés. (4)

Nos Anciens assistent médusés, terrorisés, impuissants au carnage qui se répétera encore le 6 Juillet. Certains d’entre eux ont pris part aux opérations de sauvetage des équipages.

 

oooOOOooo

(1) L’église mise en chantier en 1874 sera achevée en 1878.

(2) Les pêcheurs italiens étaient regroupés en confréries. Les membres des Confréries étaient appelés « Fratielli » déformation de fratelli (Frère en italien).

(3) « L’AGONIE d’ORAN » tomes 1 – 2 et 3. Aujourd’hui, plus de 40 ans après, ils sont toujours portés disparus. Charles De Gaulle (Allocution du 29 Janvier 1960)                                        2

(4) « Mers El Kébir » Capitaine de Vaisseau Albert Villiez de l’Académie de Marine

Bibliographie

Titres

Auteur

Editions

 

 

 

MERS EL KEBIR

« Le Grand Port »

 

Robert TINTHOIN

Docteur ès Lettres

Conservateur du Musée d’Oran

Imprimerie Heintz Frères

 

 

 

MERS EL KEBIR

« Le Grand Port »

Un Haut lieu prédestiné

Janvier FERRARA

Maire de Mers El Kébir

Images

 

 

 

   Adieu Mers El Kébir (Roman)

François SUCCOIA

 

 

 

 

MERS EL KEBIR

Juillet 1940

Capitaine de Vaisseau

Albert VULLIEZ

de l’Académie de Marine

 

FAMOT

 

 

 

Les Italiens en Algérie

1830 - 1960

Gérard CRESPO

Professeur d’Histoire/Géographie)

Jacques GANDINI

 

 

 

ORAN

William ZAOUI

L’armattan

 

 

 

ORAN

Collection

du Centenaire de l’Algérie

1830 – 1930

 

René LESPES

Docteur ès Lettres

Paris

Félix ALCAN

1938

 

 

 

 

ORAN

 

R. GOOSSENS

Diffusion

F.D

Toulouse

 

 

 

Le Monde et son Histoire

Tome VIII

Les Révolutions Européennes

L. BERGERON

Maître Assistant Histoire

Ecole Normale Supérieure

BORDAS

     
 

L’Agonie d’Oran

( 5 Juillet 1962)

Tomes 1 – 2 – 3

Geneviève de TERNANT

Jacques

GANDINI

 

 

            

 

 

Marie-France Autuoro née en 1944 (et Francis Gérard) 

 

 

Photo A - Marie-France Autuoro née en 1944

31 32 33 34 35 36 37 38    
21 22 23 24 Marie Antoinette Gimenez 25 26 27 28 29 30
11 12 13 14 15 16 17 Marie-France Autuoro 18 Monique Piro 19 20
1 Marcelle Bussen 2 3 4 Marie Josée Cozien 5 6 Josette Font 7 8 9 10

 

***

Photo B - Marie-France Autuoro née en 1944

39 40 41 42 43 44 45 46 47    
28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38
18 19 Marie-France Autuoro 20 21 22 Monique Piro 23 24 25 26 27  
8 9 10 Marie Antoinette Gimenez 11 12 Josette Font 13 Pierrette François 14 15 16 17  
1 2 3 4 5 6 7        

 

***

Photo C - Marie-France Autuoro née en 1944

33 34 35 36 37 38 39      
26 27 28 29 30 31 32      
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
8 9 10 11 12 13 14 15    
1 2 Marie-France Autuoro 3 4 5 6 7      

 

***

Photo D - (kebir 1) - classe de Pierette Autuoro née en 1931

40 41 42 43 44 Thérèse Botella 45            
32 33 34 35 36 37 38 39        
24 25 26 27 28 29 30 31        
12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Pierrette Autuoro 23
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11  

 

***

 

Photo E - (kebir 2) - classe de Pierette Autuoro née en 1931

37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48  
24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36
10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 23
1 2 Pierrette Autuoro 3 4 5 6 7 8 9        

 

***

Photo F - (kebir 3) - classe de Marie-France Autuoro née en 1944

38 39 40 41 42 43 44 45 Marie France Autuoro 46 47
28 29 30 31 32 33 34 35 36 37
18 19 20 21 22 23 24 25 26 27
9 10 11 12 13 14 15 16 17  
1 2 3 4 5 6 7 8    

 

***

Photo G - (kebir 4) - classe de Francine Soria née en ?

25 26 27 Francine Soria 28 29 30 31 32 33
17 18 19 20 21 22 23 24
9 10 11 12 13 14 15 16
1 2 3 4 5 6 7 8

 

***

Photo H - Joelle (1955) et Brigitte (1960) Darsaud filles de Pierrette Autuoro avec deux petits garçons ?

 

 

 

*****

******

 

Jean-Louis Autuoro 

 

***

Kébiriens sur la place du village

1 Louis Autuoro 2 Dominique Riccio 3
4 Djeni ? 5 Marcel Decimo 6 ? Proto
7 ? Acciaro 8 Lucien Costa "Lulu" 9
10 11 12 ? Proto
13 14 15
16 17 18
19 20 21

 

***

Kébiriens au stade de La Marsa

1 Jean Louis Autuoro 2 Louis Autuoro 3 Louis Esposito
4 Janvier Proto 5 Pierre Jegou 6 Sauveur Carandante
7 8 9
10 11 12
13 Cayetano Gaillardo "Tano" 14 Joseph Gaillardo "Pepico" 15 ? Anselme (Charles ?)
16 17 Marinou Ferrara  

Juste au dessus de Marinou Ferrara : Elise Costagliola Di Polidoro épouse François Di Gregorio

***

Noël des enfants de pêcheurs 1

1 Janvier Proto 2 Mr Pilven administrateur 3 Mr Cheminaud Adjoint au maire 4 Jean-Louis Autuoro

 

***

Noël des enfants de pêcheurs 2

1 Janvier Proto 2 Marcel (de Patica) Longobardo 3 Louis Autuoro
4 François Proto 5 6 Jean-Louis Autuoro

 

***

Noël des enfants de pêcheurs 3

1 Mr Pilven 2 Mr Cheminaud 3 Louis Autuoro 4 François Proto
5 6 7 Paulette Scotto Lomassesse 8 Gaby Scotto Lomassesse
9 10 11 12
13 14 15 Nicolas Lubrano Lavadera 16 soeur Lubrano Lavadera

 

***

Saint-Michel place du marché (Soeur Élise) de Mers-el-Kébir

 

***

 

 

 

***